Novo Nordisk, désormais nom emblématique de la lutte contre le diabète…

NOVO NORDISK

Novo Nordisk… Un nom à la John Le Carré, une appellation digne de ses fameux romans d’espionnage. Un nom de guerre froide, un nom d’opération spéciale, de code, de check point imaginaire, de lieu pour rencontres secrètes entre l’Ouest et l’Est, pour échanges d’espions ou de microfiches comme on disait à l’époque, au milieu de nulle part, à la lumière énigmatique, au brouillard dense, aussi opaque que les affaires du MI6 !

Novo Nordisk : la réalité est tout aussi fascinante mais tout autre et fait rarissime…  beaucoup plus belle ! Synonyme d’humanisme, de cause universelle, de combat sans fin au bénéfice de tous… En un mot d’espoir pour l’Humanité !

Novo Nordisk, désormais nom emblématique de la lutte contre le diabète…

425 millions de diabétiques dans le monde, plus de quatre millions vraisemblablement en France, soit 5,3% de la population. Un fléau à l’échelle de l’humanité d’autant plus difficile à déceler qu’un délai de 7 ans environ s’écoule entre le moment où le taux de glycémie est anormalement élevé et sa détection. Une calamité planétaire puisque le diabète est diagnostiqué en moyenne avec au minimum 5 années de retard. Rien d’étonnant dans ces conditions que sa progression mondiale soit rapide : depuis 1980, le nombre de diabétiques dans le monde a été multiplié par quatre et selon la Fédération internationale du diabète, une augmentation de 55% du nombre de diabétiques en France est prévue à l’horizon 2025 !  Et l’OMS de renchérir : le diabète pourrait passer de la 8e à la 7e cause de décès dans le monde en 2030. Les chiffres sont implacables, l’ennemi est silencieux mais diabolique, la vigie trop souvent en défaut… maladies cardio-vasculaires, troubles de la vision allant de l’atteinte de la rétine à la cécité, neuropathies, amputations et troubles sensitifs !

Novo Nordisk : la société qui incarne depuis près d’un siècle cette lutte contre une maladie sournoise car à retardement aux conséquences aussi multiples que gravissimes…

Tout a commencé dans les années 20 quand un médecin danois – August Krogh – apprend que son épouse, elle-même médecin, souffre de diabète. Ils décident alors de se lancer dans ce qui allait devenir une véritable révolution thérapeutique, multipliant par 10 l’espérance de vie des personnes atteintes de diabète, la production d’une hormone récemment découverte : l’insuline. Pour ce faire, ils créent le Nordisk Insulin Laboratorium. Parallèlement les frères Harald et Thorvald Pedersen fondent le Novo Terapeutisk Laboratorium pour produire des insulines et des seringues. 

En 1989, la fusion des sociétés Novo Industri et Nordisk Gentofte donne naissance au leader mondial de la production d’insuline: Novo Nordisk est née. Novo Nordisk est aujourd’hui un leader mondial dans le traitement du diabète et occupe une place de premier plan dans les domaines de l’hémophilie et des troubles de la croissance.

Société internationale reconnue, spécialisée principalement – pour 80% de son chiffre d’affaires – dans la recherche et la vente des traitements du diabète, secondairement dans les traitements de l’hémophilie et des troubles de la croissance, Novo Nordisk emploie 42 000 collaborateurs, compte 79 filiales, 5 sites stratégiques de production à travers le monde, commercialise ses produits dans 170 pays, réinvestit chaque année 13% de son chiffre d’affaires en R&D. Avec le Danemark, siège de la maison-mère, la France est le seul autre pays européen où Novo Nordisk est implantée…depuis 1961 ! avec l’unité de production à Chartres de 1 200 personnes et la filiale commerciale à La Défense, qui compte 300 personnes.

Aujourd’hui, le site de production de Chartres connaît une forte croissance due à deux phénomènes interdépendants : d’une part la forte augmentation du nombre de diabétiques dans le monde et d’autre part la nécessité d’adapter les modalités de traitement aux impératifs de la vie moderne. Novo Nordisk a investi 300 millions d’euros ces 15 dernières années sur ce site stratégique et continue de manière régulière et soutenue.

A une époque où il est de bon ton de considérer la France comme un pays non attractif, de lui trouver quelques tares rédhibitoires, Novo Nordisk montre combien notre pays peut répondre à toutes les attentes d’industriels exigeants.

A cet égard, Kasper Bødker Mejlvang, Directeur Général du site de production de Chartres et Corporate Vice-President de Novo Nordisk est un formidable ambassadeur de la cause ! S’appuyant d’une part sur le « Novo Nordisk way » à travers dix « essentiels »  définissant ce que l’entreprise est, les objectifs qu’elle poursuit et la façon dont elle doit travailler pour trouver les bons équilibres afin d’assurer la croissance de l’entreprise à long terme, véritable socle d’une véritable communauté et d’autre part sur la philosophie d’entreprise, fondée sur un principe de responsabilité globale : la triple contribution – responsabilité financière, responsabilité sociale, responsabilité environnementale – intégrée depuis 2004 dans les statuts, cet homme venu du Nord a su trouver en France les catalyseurs des valeurs que son groupe développe dans le monde. 

En premier lieu, il n’est de richesses que d’hommes.

Fort du volume d’investissements réalisé, près de 400 recrutements ont été réalisés entre 2013 et 2015 pour renforcer la capacité des lignes de production face à une demande sans cesse en augmentation. Ces recrutements perdurent. C’est pourquoi Novo Nordisk a depuis de longues années mis en place un partenariat exemplaire avec le monde éducatif pour former des stagiaires, développer l’alternance, assurer l’apprentissage et créer ainsi une relation gagnante-gagnante avec les pourvoyeurs de compétences.

Par ailleurs, Novo Nordisk est très active en termes de relations sociales locales puisque très liée au milieu associatif de patients du diabète. à titre d’exemple les liens particulièrement étroits avec l’association espace diabète 28. En parallèle aux fins de créer un réseau attractif, elle a construit au fil des ans des liens étroits avec les institutionnels locaux… Comment pourrait-il en être autrement lorsqu’on travaille quotidiennement avec 200 sous-traitants et qu’on est devenu le premier employeur privé du département !

Au-delà de l’environnement local que Novo Nordisk a « apprivoisé » depuis plus d’un demi-siècle, la France offre à ce groupe de réelles opportunités. Chartres est proche de Paris et les infrastructures et les compétences dont dispose le site de production sont exceptionnelles. D’une part les infrastructures facilitent non seulement la couverture de la France mais sont déterminantes pour l’Afrique et l’Asie. Certes, si l’on compare les coûts de production en Chine ou au Brésil où Novo Nordisk est installée ceux-ci sont plus bas, mais le risque d’instabilité politique et économique est tel que la France reste attractive, ne serait-ce qu’au regard de l’inflation ou des développements des politiques de santé. Au regard des discours défaitistes, qui croirait qu’aujourd’hui la France est pour Novo Nordisk un centre de croissance supérieure à celui du Danemark ! Et ceci grâce aux compétences que l’on peut trouver sur place… Ce constat légitime les investissements passés et futurs ! En effet, les processus automatisés et la technologie avancée ne laissent aucune place à l’amateurisme. La Fondation Novo Nordisk veille au grain. Modèle original scandinave qui commence à se déployer en France, Novo Nordisk est régie par une fondation privée. Son objectif est de financer des projets scientifiques, humanitaires et sociaux au bénéfice de la lutte contre le diabète, l’hémophilie et les troubles de la croissance, et de constituer un actionnariat stable pour une gouvernance d’entreprise avec une vision de long terme. C’est pourquoi Novo Nordisk a toujours innové : première société en Europe pour créer de l’insuline, première société à créer le stylo injecteur…

Au Danemark est fabriquée la molécule active que le site de production de Chartres reçoit directement. à la suite d’opérations complexes, les cartouches et flacons sont remplis et contrôlés systématiquement. Alors viennent les phases de conditionnement et d’expédition. 83 % de la production est exportée, seuls 17 % sont destinés à la France… et la capacité de production du site est de 240 000 000 de cartouches et de 100 000 000 de flacons par an avec 12 lignes de production en activité 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Même éthique, même philosophie pour toutes les unités de production mais néanmoins en interne une certaine émulation voire compétition. à ce titre le nombre d’heures hebdomadaire travaillées est évidemment un désavantage par rapport, à titre d’exemple, au site de production chinois alors que la logistique transport demeure très compétitive tant en termes de coûts que du point de vue environnemental particulièrement au regard de la chaîne du froid. Quoiqu’il en soit, partout dans le monde les systèmes sont optimisés et tout concourt à une qualité sans faille. Chaque pays « acheteur » vient lui-même auditer les sites de production et l’autonomisation mise en place doit permettre néanmoins l’adaptabilité de la production aux attentes de chaque prescripteur (écriture, couleur…).

Aujourd’hui Novo Nordisk se concentre sur la recherche d’un comprimé qui permettrait de diminuer la contrainte pour le patient du stylo injecteur, une nouvelle étape, un nouveau défi pour Novo Nordisk…

Ethique, exigence, culture d’entreprise, foi en l’avenir, écoute, dialogue social… Qui peut encore affirmer au regard de Novo Nordisk que l’esprit d’entreprise est contraire à l’Humanisme, que la France n’est pas un pays attractif sauf à refuser de croire qu’il n’y a pas de mauvais vent, qu’il n’y a que de mauvais marins…foi de danois !